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La vie chrétienne
Saint Germain -
C’est en 1869, que l’abbé DEBACKER demanda la construction d’une nouvelle église plus grande que la précédente, situé au même emplacement, plus adaptée à l’évolution de MOUVAUX. Le projet est approuvé par le Conseil Municipal en 1878.

En 1884, 3 ans après la pose de la première pierre, la nouvelle église, œuvre de l’architecte CROIN, fut rendue au culte. C’est Monseigneur LANNO, doyen de Saint Maurice à LILLE, représentant l’Archevêque de CAMBRAI, qui procéda à la bénédiction de l’édifice.

A la droite du maître-autel, se trouve l’autel Sainte Thérèse, élevé vers 1924, à sa gauche, l’autel du petit chœur où sont conservées les reliques de Saint Germain

   stgermain.jpg saint_germein_orgue_1.jpg

L'orgue :

Bénit le 4 juillet 1893, il a été construit par le Facteur Emile Neuville de Rexpoede. Son buffet a été réalisé par Colesson ébéniste à Wormhout.
Il comprend 2 claviers (Grand orgue et récit expressif de 56 notes), un pédalier de 27 notes et 16 jeux.

De 1945 à 1965 il a été entretenu par le Facteur Pascal de Lille. En 1986 Le Facteur d'Orgues Bernard Cogez de Tourcoing effectue un dépoussiérage et le replaquage des touches des claviers manuels et du pédalier.

Pour parfaire la restauration de la tuyauterie il fallait rétablir les tuyaux de façade en étain qui avaient été volés en 1917 et remplacés par du zinc. Ce fut fait en janvier 1989 par Bernard Cogez.

La restauration de la console étant devenue indispensable, ce travail fut confié à la maison Delmotte de Tournai. On porta le pédalier à 30 touches. On ajouta une tirasse récit en 4. Le jeu de gambe fut remplacé par un sesquiatera de deux rangs, ce qui augmente les différentes couleurs sonores de l'instrument.

En 2002 on constate un retrait important des boiseries provoqué en partie par la sécheresse générée par les transformateurs de la téléphonie posés derrière l'instrument. Cette sécheresse engendrait par perte d'air des notes indésirables. Les bassines d'eau placées par l'organiste s'avèrent dérisoires mais ralentissent l'aggravation. Il est donc nécessaire de poser des busettes télescopiques entre la chape et le registre. Pour ce faire il a fallu démonter les 950 tuyaux, les chapes et porte-vent, monter les appareils télescopiques, reposer et accorder les tuyaux, dépoussiérer et réparer. Ce travail a été réalisé entre juin et décembre 2006. Il faudra encore plusieurs passages du facteur d'orgues pour la stabilisation complète de l'accord de l'instrument.


Le titulaire de l'orgue est Jean Pierre FRANCOIS qui se tient à la disposition de ceux qui seraient intéressés par une visite de l'instrument.

 
Les cloches
Interieur_du_clocher.jpg

                            Intérieur du clocher
 
Lors de l’installation d’une cloche, il est d’usage de célébrer une cérémonie
religieuse : son «baptême». La tradition veut que la cloche soit considérée
comme une personne, qu’on lui donne un nom et qu’on lui affecte un parrain
et une marraine.
En 1821, trois cloches furent installées et baptisées Désirée-Caroline (400 kilos),
Rosalie-Eugénie-Clotilde (300 kilos) et Marie-Thérèse (la plus petite).
Le 23 août 1917, comme l’avaient imposé les Allemands, le maire déclara l’existence de ces cloches.
Le 27 novembre 1917, les Allemands confisquèrent et descendirent les deux plus
grosses cloches. Ils remirent un bon de réquisition et les emportèrent le 1er décembre,
sans doute pour être fondues en canons.
En 1922, la municipalité, ayant reçu des services de la reconstruction les
sommes réclamées pour les cloches enlevées en 1917, en fit fondre deux
nouvelles de même poids. L’adjudication fut enlevée par les fonderies de
Blanc Misseron. Comme les cloches enlevées avaient été débaptisées,
Monseigneur l’évêque donna délégation au curé de Mouvaux pour baptiser
les nouvelles, ce qui eut lieu le dimanche 6 août 1922.
Dans le choeur, placés de chaque côté des cloches, se tenaient les parrains et marraines.
Sur la 1re cloche est inscrit : «Je me nomme Pauline-Florentine. J’ai pour
parrain M. Florentin Eloy-Requillart et pour marraine Mme Pauline Pollet-Cuvelier. 
J’ai été baptisée par monsieur l’abbé Julien Motte, vice doyen curé de Saint-Germain
assisté de sesvicaires MM. Edmond Derville et Alexander Fauverghe,
Monseigneur Hector Raphaël Quilliet étant évêque de Lille
et M. Désiré Duhem, maire de Mouvaux.
Mes sons font appel à Dieu pour qu’il bénisse joies et peines.»
Sur la deuxième cloche : «Je me nomme Louise-Joseph» suivi
des mêmes mentions que sur la première, puis : «Comme ma soeur Pauline,
je remplace une soeur prise par les Allemands et je demande à Dieu la paix pour le pays.»
Les premiers chrétiens firent de la cloche un symbole d’appel et de ralliement.
La sonnerie des cloches peut prendre de multiples formes, les plus
connues sont «le glas tinté» et le «glas romain» en accord avec l’événement célébré.
Le silence des cloches pendant les trois derniers jours de la semaine
sainte honore la sépulture du Sauveur et le silence du tombeau dans
l’attente de la résurrection.
 
Les_cloches.jpg

Les cloches

 

Date de création : 07/10/2011 @ 12:11
Dernière modification : 26/02/2016 @ 15:56
Catégorie : Saint Germain
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