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La vie chrétienne
Réflexions - Reflexions

 

Ô Prince de la paix, Jésus ressuscité,

regarde avec bienveillance l’humanité entière

Ô Prince de la paix, Jésus ressuscité,

regarde avec bienveillance l’humanité entière.

De Toi seul, elle attend aide et secours.

Comme au temps de Ta vie terrestre,

toujours Tu préfères les petits, les humbles,

ceux qui souffrent.

Tu vas toujours au-devant des pécheurs.

Fais que tous T’invoquent et Te trouvent,

pour avoir en Toi la voie, la vérité et la vie.

Accorde-nous Ta paix,

Agneau immolé pour notre salut :

« Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde,

donne-nous la Paix ! »

Éloigne du coeur des hommes

tout ce qui peut compromettre leur paix,

confirme-les dans la vérité,

dans la justice et dans l’amour fraternel.

Éclaire les dirigeants ;

que leurs efforts, en vue du bien-être des peuples,

soient unis à l’effort en vue de leur assurer la paix.

Enflamme la volonté de tous

afin de renverser les barrières qui divisent,

afin de renforcer les liens de la charité.

Enflamme la volonté de tous

afin que tous soient prêts à comprendre,

à compatir, à pardonner,

afin que tous soient unis dans Ton nom,

et que triomphe dans les coeurs, les familles, le monde entier,

la paix, Ta paix.

Ainsi soit-il.

Saint Jean XXIII (1881-1963



Françis Merckaert 12 Mars 2015    Les migrants


Commentaire Belle Epôque 15 juillet 2014

Evangile de St Matthieu  (Matthieu 13, 1-10)

 

Jésus aime nous parler en parabole. Nous connaissons bien celle du semeur. Elle ne nous étonne peut-être plus. Et pourtant, un agriculteur d’aujourd’hui nous dirait, mais quel gaspillage ! Pourquoi semer sur un chemin, dans des broussailles, au milieu des pierres ?  Les grains sont précieux, ils coûtent cher. Il faut bien les utiliser et les réserver pour un sol bien préparé !

Et bien je pense que Jésus veut nous faire découvrir quelque chose de très important.

Semer, c’est le contraire de conserver.

Semer c’est jeter, c’est perdre, c’est répandre.

Dieu sème sa Parole. Il la répand partout, il la donne à tous les hommes. Il aurait pu la garder pour lui ou pour des hommes sûrs qu’il aurait choisis d’avance. Il leur aurait confié sa parole comme on confie une chose importante, comme on se confie, à quelques amis.

Mais Dieu fait tout le contraire. Il envoie sa Parole à tout le monde. Il ne fait pas de différence entre les hommes comme nous le faisons.

Chemin, bonne terre, ronces et cailloux, tous la reçoivent.

Et Jésus-Christ est cette Parole de Dieu. Il est venu pour tous.

 

Alors nous pouvons lui faire cette prière :

«Seigneur, tu as donné la vie à tous.

Tu nous donnes ton amour sans limite.

Donne-nous aussi un cœur assez grand

Pour recevoir cet amour inépuisable, pour recevoir ta Parole sans l’étouffer, mais la faire vivre a plus profond de nous-mêmes.


 



4° Dimanche de Carême

30 mars 2014

Dimanche de l’Aveugle-né

 

Tob 11,5-14.16    Apoc 3, 18-19    Jn 9, 17-38

 

            Nous en sommes au quatrième dimanche du saint Carême, dimanche de l’aveugle-né. Déjà le dimanche passé, dimanche de la Samaritaine nous avons remarqué qu’il y avait un lien profond entre ces deux évangiles celui de la Samaritaine et celui de l’Aveugle-né. Ils ont en fait quatre points communs.

           

Dans les deux il est dit que Jésus est un prophète.

           

Dans les deux il y a un mouvement du Verbe de Dieu qui s’est fait homme et qui va à la périphérie de la société humaine. Le Verbe de Dieu qui s’est fait homme va chercher la Samaritaine. C’est lui qui prend l’initiative de parler avec elle. Il en est de même pour l’Aveugle-né, cet homme pauvre, ce mendiant et c’est Jésus qui prend l’initiative de le guérir. Ce n’est pas parce qu’il le lui aurait demandé, non, c’est Jésus qui prend l’initiative et qui va à la périphérie de la société humaine. Il va là où sont les prostituées, il va là où sont les pécheurs, il va là où il y a des malades et des pauvres.

           

Dans les deux il y a une ressemblance dans la réponse de Jésus à la Samaritaine, comme à l’Aveugle-né. La Samaritaine avait dit : Je sais que le Messie doit venir et Jésus avait répondu : C’est moi, celui qui te parle. Dans la réponse à l’Aveugle-né on fait un pas de plus car Jésus dit : Tu le vois, c’est moi qui te parle.

Ce pas de plus est bien souligné par les lectures de ce dimanche : la guérison de l’aveugle Tobit, et le collyre dont il faut se oindre les yeux pour voir, dans l’Apocalypse. Et aussi dans la suite de l’évangile d’aujourd’hui. En effet, certains Pharisiens demandent à Jésus : Sommes-nous aveugles nous aussi ? Et Lui, de répondre : Si vous étiez aveugles votre péché pourrait être pardonné, mais puisque que vous dites que vous voyez, votre péché demeure. (Jn 9, 40-41)

Cette vision, c’est un pas de plus que dans l’évangile de la Samaritaine, mais dans les deux cas, Jésus dit bien: C’est moi qui te parle.

 

Il y a encore un point commun, c’est le temple. C’est explicitement dit dans l’évangile de la Samaritaine et nous avons vu que l’âme du temple, c’est justement le VOIR.

Moïse a vu le modèle du temple et de tous ses meubles dans une révélation venue du ciel. L’âme du temple c’est de voir que le Tétragramme, le Nom ineffable de Dieu, de la bonté de Dieu, est une force, un Elohim, une force créatrice, une force qui nous dirige dans notre vie.

Le temple est aussi présent dans l’évangile de l’Aveugle-né par l’intermédiaire de la synagogue. L’aveugle-né est jeté hors de la synagogue.

 

Les synagogues sont apparues lorsque les juifs furent exilés en Mésopotamie et que le temple fut détruit. Tout ce qui se trouve dans les synagogues fait référence au temple et ce sont surtout les sacrifices qui s’y perpétuent sous la forme du sacrifice d’un cœur broyé, d’un cœur qui se repent en écoutant et en étudiant la parole de la Tora, la parole de la révélation, ainsi que les commentaires des sages à travers les siècles.

 

Or il y a quelque chose de surprenant dans le temple. C’est un espace sanctifié, mais sur l’arche d’alliance, qui contient entre autre la Tora, se trouvent deux chérubins. Comment est-il possible qu’ils soient là puisqu’il est écrit dans la Tora (Ex 20, 4) qu’il est interdit de faire des représentations d’animaux, d’anges et même d’hommes, en raison du danger de l’idolâtrie. Comment est-il possible que quelque chose « d’impur » puisse se trouver, dans le temple,  au dessus de l’arche d’alliance?

 

Voici la réponse que donnent les sages. Les deux mots : deux chérubins, en hébreu, chené kérubim, ont la valeur numérique 638 ; et les trois Patriarches : Abraham, Yitzhaq et Yaqov ont aussi la même valeur de 638 ce qui veut dire qu’il y a un lien profond entre les trois Patriarches et les deux chérubins.

 

Quel est ce lien ? C’est à cause du mérite des Patriarches que les chérubins sont là. Mais quel est leur mérite ?

Pour Abraham, c’est sa bonté, la bonté manifestée dans l’accueil.

 

Pour Isaac, avec son sacrifice sur le mont Moriah, c’est le din, la force de sorte que chaque chose puisse prendre sa juste place, ce qui est typique du féminin, comme la bonté l’est du masculin. Or le fondement du masculin, c’est le féminin et le fondement du féminin, c’est le masculin. Ces deux chérubins, figurent donc Abraham et Isaac, la bonté et la rigueur.

Or la bonté, sans cette force de la rigueur, va commettre des fautes de bonté et même d’idolâtrie. Et le fondement de cette rigueur c’est la bonté car, autrement, la rigueur écrase les autres. C’est justement cela l’idolâtrie, mettre une chose au dessus de l’autre. Absolutiser une chose au dessus d’une autre. C’est pour cela que ces deux chérubins font référence à Abraham et à Isaac.

 

Mais il y a trois Patriarches, alors pourquoi n’y a-t-il que deux chérubins ? Parce que Jacob, dans sa lutte avec l’ange (Gen. 32,25-31), a reçu par la suite le nom d’Israël, ce que les Rabbins ont interprété aussi dans le sens de l’accueil de la Lumière de la Révélation. Cette radieuse lumière, le tiféret qui, par la vérité, est une lumière divine qui entre dans le tissu terrestre et qui chasse les mauvaises odeurs de la mort, réunissant, en complète harmonie, la bonté et la rigueur.

Il est présent, invisiblement par la lumière de celui qui est lumière : le Tétragramme, Dieu avec son masculin et son féminin.

 

Voilà ce que veut révéler le temple. Mais pourquoi est-ce si important pour notre évangile d’aujourd’hui ? C’est important, justement, parce que cela veut dire qu’il y a quelque chose d’idolâtrique dans notre vie, car nous mettons notre propre pensée au dessus des autres, nous mettons notre ego au dessus des autres. C’est le travail de toute une vie et encore, nous n’arriverons jamais à chasser toutes les formes d’idolâtrie dans notre vie.

 

 

N’est-ce pas idolâtrique qu’une partie des Pharisiens, car ce ne fut pas le cas de tous, jetèrent l’aveugle-né hors de la synagogue ? C’est cela que veut nous dire notre évangile d’aujourd’hui, dans le saint Carême. Nous n’arriverons jamais à chasser toutes les formes d’idolâtrie dans notre vie parce que nous n’arriverons jamais à nous accueillir tous, les uns les autres, sans exception. Il y aura toujours, et c’est bien la preuve qu’il y a de l’idolâtrie dans notre vie, il y aura toujours un rejet de notre frère, un rejet de l’autre, et sans la présence du Seigneur nous ne pourrons jamais le dépasser.

 

Il n’y a que Jésus et Marie qui soient totalement purs, totalement sans idolâtrie, mais dans nos cœurs il y a toujours quelque chose qui nous met au dessus de l’autre. C’est d’ailleurs explicitement dit dans le Lévitique 19, 18: Tu aimeras ton prochain comme toi-même, je suis le Seigneur.

Tu aimeras ton prochain, réa, mais ra c’est aussi le mal. Il y a toujours, quelque part, une chose où tu te mets au dessus de ton frère. Il y a toujours quelque chose que tu trouves mauvais en ton frère. C’est pour cela qu’il y a toujours quelque chose d’idolâtrique dans ta vie et sans la présence de l’Eternel, sans la présence de Jésus-Christ nous ne pourrons jamais le dépasser et on ne le dépassera jamais totalement dans notre vie.

 

L’aveugle-né voit. Voici un récit qui vient de l’Inde. Un certain Maïmoun aimait beaucoup Laïla, laïla c’est aussi la nuit, mais cette femme de toute beauté s’appelait Laïla.. Or il arriva que depuis tout un temps Laïla n’était plus là et Maïmoun ne savait pas où elle était. Il avait un amour fou pour cette femme, il la chercha partout et ne la trouvant pas il en perdit la raison. Or le calife de cette région la trouva, il la regarda et lui dit : Je ne comprends pas pourquoi cet homme a perdu la raison à cause de toi ? Il buvait son thé, il se leva, fit un petit tour puis revint. Il la regarda et dit de nouveau : Je ne comprends pas comment cet homme peut perdre la raison à cause de toi ! Et Laïla de réponde : C’et parce que tu n’as pas les yeux de Maïmoun !

 

C’est pour cela que Jésus dit à l’aveugle-né : Tu le vois ! Il a des yeux que les autres n'ont pas et c’est pour cela qu’il l’a trouvé.

C’est vraiment par une écoute profonde, qui purifie nos pensées, que nous pouvons voir et nous prosterner devant Jésus-Christ, que nous pouvons aller aussi loin que possible dans l’amour du frère et ne pas répéter cette faute des quelques Pharisiens.

Oui, l’évangile dit explicitement qu’il y a division parmi les Pharisiens (Jn 9, 16). Certains disaient : Cet homme ne vient pas de Dieu ! Et d’autres disaient : Comment a-t-il pu guérir cet Aveugle-né ?

Eviter cela et avancer plus encore dans l’amour du frère, c’est cela sortir de l’idolâtrie et rencontrer Jésus-Christ. Alors nous pourrons dire : Je le vois, c’est lui !

 

Amen

PHARISIENS ET PUBLICAINS

Je vous préviens loyalement : je ne suis pas l’auteur de ce pastiche de la parabole évangélique. C’est un vieux souvenir d’une retraite prêchée jadis par le P. de Soras, s.j., de l’équipe de l’Action populaire. Avec le temps, je l’ai sans doute quelque peu arrangée, mais surtout actualisée. Elle comportait deux tableaux.
Or donc, disait notre prédicateur, deux religieux se trouvaient à la chapelle à l’heure de la prière (bien entendu, il précisait : deux jésuites). L’un était pharisien, et l’autre publicain.
Le pharisien se tenait agenouillé au premier rang des bans de la chapelle, le corps bien droit, ses mains jointes reposant sur la barre d’appui. Il était resté fidèle au port du col romain et à la petite croix sur son veston anthracite. Et il priait ainsi :
« Seigneur, je te rends grâce d’avoir fait de moi un religieux fidèle à ses vœux, à nos observances et à nos coutumes. Je te remercie de m’avoir donné un apostolat fécond et d’avoir pu faire beaucoup de bien aux âmes. Je suis toujours allé où l’on m’a demandé d’aller, même lorsque cela ne me plaisait guère. Et si on me change encore de poste, je l’accepterai sans récriminer. Je te remercie pour les grâces d’oraison dont tu m’as comblé, et je pense à toi jour et nuit. Je ne suis pas comme tel ou tel de mes confrères, comme celui qui est au fond de la chapelle, que j’entends bailler et qui a l’air de s’ennuyer à cent sous de l’heure. D’ailleurs, c’est un moderniste. Je dirais même qu’il s’est laissé contaminer par le virus marxiste. Et il n’est pas seul dans son cas. C’est malheureux de voir ça! O Seigneur, où va ton Eglise? »
Le publicain se tenait affalé sur le dernier banc. Sa tenue vestimentaire était assez loin de ce qui convient à un religieux classique. Et, osant à peine regarder vers le tabernacle, sa pensée l’entraînait sans cesse vers ce que les examens de conscience appellent les distractions. Quand, tout de même, il en revenait à sa prière, il disait :
« Seigneur, que peux-tu bien faire avec un pauvre type comme moi? Je ne suis pas fichu de penser à toi même une ou deux minutes. Je ne suis pas bon à grand-chose. La vie de communauté me tape sur les nerfs. Je rechigne quand on me demande un effort. Les observances, je suis bien incapable de m’y plier. Mes vœux, tu sais combien mes manquements ont été innombrables. Mon ministère ne donne guère de résultats. Je n’ai jamais converti personne. D’ailleurs, dans le désert où je vis, comment pourrais-je convertir quelqu’un, alors que moi… Ah! Que j’envie ce confrère qui prie si bien, là, devant moi! Seigneur, Fils de Dieu sauveur, prends pitié de moi, pécheur. »
… En vérité, je vous le dis, c’est celui-ci qui revint justifié! … Mais ça, c’était le premier tableau. Impitoyable – ou plein d’humour – le prédicateur changeait de registre.
Deux religieux se trouvaient à la chapelle à l’heure de la prière.
Le premier, au dernier banc, était vécu d’un jean et d’une sorte de chemise multicolore ornée de quelque réclame pour une université américaine. Il était chaussé de baskets. Il était mal rasé, sa tignasse faisait penser à quelque chien briard. Les jambes croisées, il priait en ces termes :
« Seigneur, je te rends grâce de ce que tu as fait de moi un esprit libre, car l’esprit vivifie et la lettre tue. Je ne m’embarrasse pas de ce que des siècles de cléricalisme, de triomphalisme, de juridisme, ont accumulé pour nous empêcher finalement de faire ton boulot. Ma vraie communauté, c’est les copains et les copines du quartier. Ici, bien sûr, ce n’est pas l’enfer, mais c’est quand même mon purgatoire. Quand je pense qu’il faut vivre avec ces gars incapables d’évoluer, de s’intéresser au réel de la vie, de creuser le problème du monde actuel pour y jeter les bases du monde de main! Ils ergotent sur des subtilités liturgiques… Regarde-moi le père untel, là, au premier rang, raide comme un piquet, qui s’imagine qu’il fait oraison. Ce n’est tout de même pas avec son col romain bien amidonné qu’on pénètrera les masses! Au fond, c’est un traditionaliste, pour ne pas dire un intégriste. Il n’a jamais compris que le monde avait évolué et que l’Eglise a fait du chemin depuis le Concile de Trente. Et il n’est pas le seul dans son cas
O Seigneur, où va ton Eglise ? »
Le second se tenait au premier rang, bien droit, regardant le tabernacle, jetant de temps en temps un regard vers l’icône de la Vierge, et il priait ainsi :
« Seigneur, je suis là devant toi parce que le règlement me dit que c’est l’heure de te retrouver pour monter la garde auprès de toi et pour y attendre patiemment tes lumières, alors que depuis tant d’années où tu m’as choisi pour servir en ta présence, je reste absolument sec. Je ne sais pas faire grand-chose, je n’ai guère réussi dans les ministères qui m’ont été confiés, je bafouille quand je dois parler aux gens et je ne trouve pas les mots qu’il faudrait dire pour toucher les cœurs et pour les rapprocher de toi. Je m’accuse d’être souvent envieux du camarade – pardon du confrère – qui a si bien compris ce qu’est la liberté des enfants de Dieu. J’ai été une déception pour mes supérieurs : ils ont bien raison d’avoir fait de moi un bouche-trou. C’est malheureux pour notre famille religieuse, car je l’aime bien. Je la plains, je te plains, Seigneur, d’avoir un serviteur tel que moi. Ma prière, j’ai bien peur que ce soit du formalisme et, si j’y suis fidèle, c’est parce que c’est la seule chose qui me reste pour essayer de te prouver que je ne veux pas faillir à ce que j’ai promis et te dire que malgré ma médiocrité, je t’aime. Ou plutôt : j’essaie de t’aimer. Seulement, je t’en conjure, Seigneur, prends pitié de moi. »
… En vérité, je vous le dis, c’est celui-ci qui a été justifié.
Nota bene : il n’est pas du tout indispensable d’être prêtre, religieux ou religieuse, pour être un pharisien ou un publicain.

(Jean PIHAN, dans La Croix, mercredi 28 octobre 1987, p. 13)

Père CASTRO

 

 

 


Date de création : 23/09/2011 @ 09:37
Dernière modification : 19/11/2015 @ 12:36
Catégorie : Réflexions
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